confesser

confesser [ kɔ̃fese ] v. tr. <conjug. : 1>
• 1175; lat. pop. confessare, de confessus, p. p. de confiteri « avouer, confesser »
1Déclarer (ses péchés) à un prêtre catholique, dans le sacrement de la pénitence. Je confesse à Dieu. confiteor.
V. pron. SE CONFESSER. Se confesser à un prêtre. Absolt Aller se confesser, avant de communier. Se confesser de ses fautes.
2Entendre (un fidèle) en confession. Confesser et absoudre un pénitent. Fig. et fam. Faire parler (cf. Tirer les vers du nez). « Comme c'était une fille fort retenue, il avait eu un peu de mal à la confesser » (Sand).
3Par ext. Déclarer spontanément, reconnaître pour vraie (une chose qu'on a honte ou réticence à confier). avouer, convenir (de), reconnaître. Confesser son erreur, ses torts. J'ai eu tort, je le confesse. (Avec que et l'indic.) « Il fut bien forcé de confesser qu'elle n'avait pas tout à fait tort » (Courteline). Pronom. « Il faut avouer son bonheur comme si l'on se confessait d'un vol » (Renard).
4Vx Déclarer publiquement (une croyance). proclamer. « Reconnaître une erreur passée et confesser une foi nouvelle » (Sand) .
⊗ CONTR. 1. Cacher, contester, démentir, dénier, désavouer, dissimuler, nier, omettre, taire.

confesser verbe transitif (ancien français estre cunfes, avouer ses péchés, du latin ecclésiastique confessus, de confiteri, avouer ses fautes) Pour un catholique, déclarer ses péchés au tribunal de la pénitence. En parlant d'un prêtre catholique, recevoir la confession de quelqu'un. Littéraire. Proclamer publiquement ses croyances : Confesser sa foi. Avouer quelque chose, le déclarer, le reconnaître pour vrai : J'ai tort, je le confesse. Familier. Tirer subtilement à quelqu'un des aveux, une confidence. ● confesser (citations) verbe transitif (ancien français estre cunfes, avouer ses péchés, du latin ecclésiastique confessus, de confiteri, avouer ses fautes) André Gide Paris 1869-Paris 1951 Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour. Journal Gallimardconfesser (synonymes) verbe transitif (ancien français estre cunfes, avouer ses péchés, du latin ecclésiastique confessus, de confiteri, avouer ses fautes) Littéraire. Proclamer publiquement ses croyances
Synonymes :
Contraires :
- désavouer
Avouer quelque chose, le déclarer, le reconnaître pour vrai
Synonymes :
- convenir de
- déclarer
- reconnaître
Contraires :
Familier. Tirer subtilement à quelqu'un des aveux, une confidence.
Synonymes :
- tâter (familier)

confesser
v. tr.
d1./d Déclarer (ses péchés) à un prêtre, en confession.
|| v. Pron. Confesser ses péchés; par ext. avouer ses fautes.
d2./d Entendre en confession. Confesser un pénitent.
d3./d Avouer. Il a confessé son erreur. Je dois confesser que...
d4./d Faire profession publique (d'une croyance). Confesser sa foi.

⇒CONFESSER, verbe trans.
I.— Proclamer publiquement (ses croyances religieuses) :
1. Les hommes de bonne volonté (...), ce sont d'abord ceux qui (...) gardent intacte la foi, telle que la confesse l'apôtre Jean dans sa première Épître : « Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour. »
MAURIAC, Le Bâillon dénoué, 1945, p. 465.
Rem. On rencontre ds la docum. le part. prés. adj. confessant, ante. Qui confesse. Elle [l'Église] ne peut être qu'un Église confessante, c'est-à-dire qui confesse que l'Écriture est la norme de toute vérité (Philos., Relig., 1957, p. 5009).
P. ext. :
2. Je crois sans y changer un seul point ce que mes pères ont cru avant moi,
Confessant le Sauveur des hommes et Jésus qui est mort sur la croix,
Confessant le Père qui est Dieu, et le Fils qui est Dieu, et le Saint-Esprit qui est Dieu,
Et cependant non pas trois dieux, mais un seul Dieu, ...
CLAUDEL, Processionnal pour saluer le siècle nouveau, La Messe est dite, allons, 1910, p. 303.
Emploi abs. Confesser de cœur et de bouche, de cœur comme de bouche (Ac. 1835-1932).
P. métaph. :
3. ... il y a deux cent cinquante chambres où quelqu'un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens et, grâce à moi, un sens médical.
ROMAINS, Knock, 1923, III, 6, p. 18.
II.— Avouer devant témoin(s) privé(s) ou public(s).
A.— RELIG. CATH.
1. [En parlant d'un pénitent] Avouer (ses péchés) au prêtre dans le sacrement de pénitence ou à Dieu seul dans une prière particulière.
a) Emploi trans. :
4. À l'église.
LE CURÉ. — Approchez et que chacun confesse en public ce qu'il a fait de pire.
CAMUS, L'État de siège, 1948, p. 209.
b) Emploi pronom.
Réfl. Il [l'abbé Beccarelli] disait la messe sans s'être confessé de ses luxures (HUYSMANS, Là-bas, t. 1, 1891, p. 102). Je n'ai pas de confesseur au collège. Je me confesse à un prêtre de la paroisse (MONTHERLANT, La Ville dont le prince est un enfant, 1951, I, 3, p. 864).
Absol. Il voulait se confesser, c'était tout le tas des péchés, sur lui, qui l'étouffait, qui lui infligeait cette soif et cette sueur (QUEFFÉLEC, Un Recteur de l'île de Sein, 1944, p. 136).
Proverbial et fig. Se confesser au renard. Confier un secret à une personne susceptible d'en tirer parti.
À sens passif. Il est des péchés aimables qui se confessent sans répugnance (Lar. 19e-20e).
2. [En parlant d'un prêtre] Entendre (un pénitent) en confession, en vue de l'absoudre de ses péchés :
5. ... rien ne prouvait que ce prêtre, qui n'était pas attaché à une paroisse, fut occupé à confesser des fidèles.
HUYSMANS, En route, t. 1, 1895, p. 83.
Emploi abs. Un prêtre qui ne confesse point, qui n'a pas les pouvoirs pour confesser (Ac. 1835-1932).
Au fig.
Fam. Arracher un secret (à quelqu'un) :
6. Pendant ce, son fils [de Mme Lockroy], confessé par Daudet lui avouait qu'il venait de rompre avec la petite de Menier, le chocolatier; ...
E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1890, p. 1207.
Proverbe. C'est le diable à confesser. C'est un aveu difficile à obtenir, une chose difficile à faire.
Rem. On relève ds la docum. le part. prés. substantivé confessant, ante, fam. Personne qui confesse. Une voie d'eau coula ledit sloop et les soixante confessants et confessés (E. Sue ds Lar. 19e, Nouv. Lar. ill.).
B.— P. ext. Reconnaître pour vraie (une chose à son désavantage). Confesser son crime, son erreur; j'ai tort, je le confesse, mais... :
7. — Enfin, vous avouez et confessez avoir, à l'aide du démon, et du fantôme vulgairement appelé le moine-bourru (...), meurtri et assassiné un capitaine nommé Phœbus de Châteaupers?
HUGO, Notre-Dame de Paris, 1832, p. 363.
8. Je dois confesser que ma chambre était par contre l'illustration réussie du bonheur bourgeois allemand.
GIRAUDOUX, Siegfried et le Limousin, 1922, p. 82.
Fig. et fam. Confesser la dette. Même sens que avouer la dette (cf. avouer I B 2 a).
Proverbe. (Une) faute confessée est demi pardonnée (Ac. 1835-1932).
Emploi pronom. réfl. Il se confesse athée (CHATEAUBRIAND, Les Martyrs, t. 3, 1810, p. 20). L'évêque d'Hippone se confesse d'avoir volé des poires (JOUY, L'Hermite de la Chaussée d'Antin, t. 5, 1814, p. 307). Il se confessa criminel (BREMOND, Hist. littér. du sentiment relig. en France, t. 3, 1921, p. 415) :
9. Parfois, sans aller jusque-là, il [le criminel] se confessera à un ami, ou à n'importe quel honnête homme.
BERGSON, Les Deux sources de la mor. et de la relig., 1932, p. 11.
Prononc. et Orth. :[] ou [], (je) confesse []. [] ouvert à la 2e syll. de l'inf. ds Lar. Lang. fr., Pt Lar. 1968, DUB. et PASSY 1914; [e] fermé ds Pt ROB.; [] pour le lang. soutenu; [e] pour le lang. cour. ds WARN. 1968. Comme le redoublement de la consonne est purement graph. la voyelle devrait normalement se fermer en [e] : [-]. Mais on prononce [] ouvert sous l'influence de l'orth. et sous l'influence des mots sav. dans lesquels on prononce la géminée; à ce sujet cf. BUBEN 1935, § 49 et 50. Le verbe est admis ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. A. 1. 1172-75 soi confesser « avouer ses fautes, ses péchés » (CHR. DE TROYES, Chevalier Charrette, éd. W. Foerster, 4200); 2. 1275-80 confesser trans. « avouer, reconnaître quelque chose » (J. DE MEUN, Rose, éd. F. Lecoy, 7956); 3. début XIIIe s. confesser « entendre en confession [en parlant du prêtre] » (Lai d'Ignaure, éd. R. Lejeune, 200). B. 1564 confesser « déclarer publiquement ses croyances religieuses » (Indice et recueil universel de tous les mots principaux des livres de la Bible, tit. 1. d. 16 : confesse cognoistre dieu). Dér. de l'a. fr. (estre)cunfes « avouer ses péchés », attesté dep. ca 1100 (Roland, éd. J. Bédier, 3858), issu de confessus « qui avoue », part. passé du lat. chrét. confiteri « avouer ses fautes à Dieu, à un prêtre » (« reconnaître, avouer » en lat. class., d'où le sens 2). Le sens B a été empr. par les Protestants du temps de la Réforme au lat. chrét. « proclamer sa foi (devant ses juges, ses persécuteurs) », v. confession. Fréq. abs. littér. :1586. Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 1 828, b) 2 460; XXe s. : a) 2 933, b) 2 101. Bbg. GIR. t. 2 Nouv. rem. 1834, p. 23. — GOTTSCH. Redens. 1930, p. 36, 359.

confesser [kɔ̃fese] v. tr.
ÉTYM. V. 1175, soi confesser; de l'anc. franç. (estre) cunfes, 1080, du lat. confessus, p. p. de confiteri « avouer, confesser » (cf. lat. médiéval confessare), de cum, et fateri « avouer », de fari « parler » (→ Fable).
1 Déclarer (ses péchés, à un prêtre catholique), dans le sacrement de la pénitence. || Confesser ses fautes, ses péchés (à un prêtre). Par ext. || Confesser ses fautes à Dieu, dans la prière (→ Examen de conscience).
1 Il ne pouvait confesser sa faute sans glisser malgré lui au besoin de la commettre encore en pensée.
Zola, la Faute de l'abbé Mouret, III, IV, p. 367.
Pron. || Se confesser d'une faute, d'un péché; d'avoir commis une faute. || Se confesser à un prêtre, à Dieu. || Il ne s'en est pas confessé.Récipr. (→ cit. 2). — Absolt. || Aller se confesser, avant de communier.
2 Qui a écrit : Confessez-vous les uns aux autres ? n'est-ce pas les disciples immédiats de notre Sauveur ?
Balzac, le Curé de village, Pl., t. VIII, p. 757.
3 Je me suis confessée plus d'une fois d'avoir pensé que je préférais croire en Dieu que de le voir dans toute sa gloire, et j'ai été blâmée.
Valéry, M. Teste, p. 40.
4 Lucas se confessait au « padre » chaque dimanche au matin.
P. Mac Orlan, la Bandera, XIV, p. 169.
2 (Déb. XIIIe). Le sujet désigne le prêtre. Entendre (un fidèle) en confession. || Confesser et absoudre un pénitent ( Absolution, rémission). Absolt. || Ce prêtre ne confesse pas, n'a pas les pouvoirs pour confesser.
5 Le lendemain l'abbé Mionnet passa environ une heure et demie à son église, et eut l'occasion de confesser trois fidèles.
J. Romains, les Hommes de bonne volonté, t. V, XVII, p. 124.
5.1 — Vous confessez depuis combien de temps ?
— Une quinzaine d'années (…)
Malraux, Antimémoires, Folio, p. 9.
Fig. et fam. Tirer des aveux, un secret à (qqn) Parler (faire parler), sonder (→ Tirer les vers du nez). || La police l'a confessé.
6 (…) comme c'était une fille fort retenue, il avait eu un peu de mal à la confesser.
G. Sand, François le Champi, XIII, p. 103.
Loc. Vieilli. C'est le diable à confesser, se dit d'un aveu, d'un résultat difficile à obtenir.
3 (V. 1275). Déclarer spontanément, reconnaître pour vraie (une chose qu'on a honte ou réticence à confier). Accuser (s'accuser de); avouer, convenir (de), reconnaître. || Confesser la vérité. || Confesser sa faute, son crime, son erreur, son ignorance, ses torts. || Il confesse qu'il a eu tort. || Confesser sa faiblesse. || Je le confesse sans honte. || La vérité nous oblige à confesser que… Accorder, admettre, reconnaître; → Tomber d'accord. || Je confesse mon scepticisme. Déclarer. || Entre nous je vous confesse que… Confier.
7 Il voit bien qu'il a tort, mais une âme si haute
N'est pas sitôt réduite à confesser sa faute.
Corneille, le Cid, II, 6.
8 Hé ! mon pauvre garçon, que ta colère cesse :
J'ai mal jugé de toi, j'ai tort, je le confesse (…)
Molière, l'Étourdi, I, 8.
9 Je confesse mon faible, elle a l'art de me plaire (…)
Molière, le Misanthrope, I, 1.
10 Les faux honnêtes gens sont ceux qui déguisent leurs défauts aux autres et à eux-mêmes; les vrais honnêtes gens sont ceux qui les connaissent parfaitement, et les confessent.
La Rochefoucauld, Maximes, 202.
11 (…) comme il avait honte, à dix-huit ans, d'avoir les mêmes faiblesses d'esprit qu'il avait eues à quinze, il ne voulut jamais confesser ce qui le rongeait.
G. Sand, la Petite Fadette, XXVII, p. 181.
12 Elle estimait que, tout de même, celle-là était un peu violente, et Boubouroche, en son for intérieur, fut bien forcé de confesser qu'elle n'avait pas tout à fait tort.
Courteline, Boubouroche, Nouvelle, III, p. 54.
13 Le plus grand bonheur, après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
Gide, Journal, 11 mai 1918.
Pron. || Se confesser coupable; se confesser incapable de faire quelque chose. Reconnaître (se). Absolt. || Il aime à se confesser, à exposer ses défauts, ses torts.
14 Je ne veux plus, Seigneur, me confesser coupable.
Corneille, Médée, II, 5.
15 Il faut être discret quand on parle de son bonheur, et l'avouer comme si l'on se confessait d'un vol.
J. Renard, Journal, 10 déc. 1906.
16 Comme chacun de nous, il a eu ses tares, dont la plus dangereuse pour sa réputation a été le goût maladif de se confesser.
A. Billy, Sainte-Beuve, XXVIII, p. 201.
4 (1564). Déclarer publiquement (une croyance). Affirmer, proclamer, profession (faire profession de). || Confesser la foi de Jésus-Christ : reconnaître que l'on est chrétien ( Confesseur). || Confesser son opinion à la face du monde. || Confesser ses croyances malgré les menaces, en bravant les menaces.
17 Oser confesser Dieu chez les philosophes.
Rousseau, Émile, IV.
18 Si reconnaître une erreur passée et confesser une foi nouvelle est un devoir, nier cette erreur ou la dissimuler (…) est une sorte d'apostasie.
G. Sand, Lélia, Préface, 8.
19 Il commençait de me faire connaître des dieux que j'ai, pour mon allégement et ma joie, confessés dans la suite des jours.
G. Duhamel, Chronique des Pasquier, II, V, p. 271.
——————
se confesser v. pron.
→ ci-dessus à l'article.
——————
confessé, ée p. p. adj.
|| Des fidèles confessés et absous.
N. || Un confessé.
CONTR. Cacher, contester, déguiser, démentir, dénier, désavouer, disconvenir, dissimuler, nier, omettre, taire.
DÉR. Confesse. — V. (du lat.) Confesseur, confession.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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